La communication animale

J’imagine que vous êtes surpris de trouver un article sur la communication animale. Alors avant de passer à l’étude que je vous partage, car oui, il y en a une, laissez-moi vous donner mon opinion sur le sujet.

Mon opinion sur la communication animale

Il y a deux mots à ne pas confondre : scientifique et cartésien.

La communication animale

Un scientifique va essayer, grâce à la science, de comprendre certaines choses. C’est-à-dire, qu’il va mettre des méthodes en places afin de découvrir de nouveaux horizons. Si les étapes pour mener une recherche vous intéressent, je vous mets une vidéo en bas de cet article. Je l’avais tourné il y a quelques années.

Voici maintenant, la définition Larousse du mot cartésien : « Relatif à René Descartes. 2. Se dit de quelqu’un à l’esprit rationnel, rigoureux et quelque peu formaliste : il est très cartésien dans toutes ses idées. »

Quelqu’un de cartésien à tendance à s’arrêter sur ses idées et à peur, ou ne veut pas entendre parler de ce qui n’est pas logique pour lui.

Un scientifique ne peut donc pas être tout à fait cartésien, sinon, il ne découvrirait jamais rien de nouveau.

De ce fait…

Je suis intransigeante sur l’alimentation et les compléments du cheval. Nous avons trop tendance à transposer les recherches humaines aux chevaux. Or, je vous rappelle que le système digestif du cheval est plus semblable à celui d’un rhinocéros qu’à celui d’un humain. Donc, quand les produits ne sont pas testés lors d’études, je reste très dubitative. Je changerai d’ailleurs d’avis dès que ces produits auront fait leurs preuves.

C’est lors d’études qu’on apprend que, par exemple, donner du curcuma peuvent soulager les ulcères de 80 % des chevaux, mais que, dans 20% des cas, ils peuvent aussi engendrer une hémorragie gastrique.

Lorsque l’on sait qu’il existe des compléments beaucoup plus adaptés, grâce à la science, je m’y réfère. Je suis scientifique.

Par contre, je travaille avec des professionnels ayant des méthodes, non-scientifiques. Communication animale, shiatsu, soins énergétiques (etc), je suis complètement ouverte et j’adore associer les massages avec les connaissances de ces pros. Je ne suis pas cartésienne.

Beaucoup de personnes ont du mal à comprendre ce raisonnement. Un scientifique se doit d’avoir l’esprit ouvert, son but est justement de faire des découvertes. Un scientifique est donc plein de curiosité et d’ouverture d’esprit.

C’est d’ailleurs aussi pour cela qu’avec Inès de Pureenergie nous vous avions proposé ce webinaire : Quand l’énergétique rencontre la science.

En effet, les scientifiques s’intéressent de plus en plus aux méthodes alternatives, dont la communication animale.

Qu’est-ce que la communication animale ?

Cette partie est rédigée par Bénédicte Gras – praticienne shiatsu et communicante

« À quoi pense-t-il ? » « J’aimerais tant pouvoir parler directement avec lui ! » Tant de pensées qu’en tant que gardien d’un animal, on est amené à avoir sans penser que ces dernières peuvent être réalisables ! C’est là qu’intervient la communication animale. Bien que cela puisse vous paraître abstrait, communiquer avec les animaux est une faculté avec laquelle nous naissons tous. Cependant, en grandissant, nous l’occultons, car elle ne correspond pas à ce que la société attend de nous.

La communication animale est issue de la communication télépathique, qui permet de savoir ce que l’animal pense et ressent. La communication animale est « un échange conscient et volontaire » de pensées, d’idées, d’émotions. Il y a un émetteur et un récepteur qui reçoit et traduit sous forme d’images, de paroles, de sensations…

Comment est-ce rendu possible ?

Les animaux communiquent entre eux via des ondes ! Et nous en sommes également tout à fait capables, c’est physique.

En effet, notre cerveau émet en permanence de l’électricité et en reçoit. En fonction de l’état dans lequel on se trouve à l’instant présent (réflexion, sommeil, activité physique, etc.), les longueurs d’onde varient.

Il en existe 5 différentes : alpha, bêta, gamma, thêta et delta.

Pendant que nous vivons sur la longueur d’onde bêta, les animaux eux sont en ondes alpha. Les humains sont sur le niveau de fréquence alpha au moment de l’endormissement ou dans un état méditatif.

Comme vous pouvez le soupçonner, la solution pour entrer en communication avec votre animal est donc la méditation !

Dans quels cas faire appel à la communication animale ?

La communication animale ou intuitive permet de connaître le ressenti de l’animal, ses désirs, ses maux, ses volontés, les messages qu’il a à passer à ses humains compagnons.

  • Comprendre un comportement particulier, ses sentiments vis-à-vis des animaux ou humains de son environnement,
  • Savoir comment il se sent dans son environnement, si ses activités (concours, jeux, dressage, spectacle…) lui plaisent,
  • Comprendre et rechercher des douleurs, des maux physiques ou émotionnels,
  • Savoir quel traitement il souhaite ou est prêt à accepter,
  • Lui transmettre des messages,
  • Préparer un départ en vacances, un déménagement, un changement de vie, une arrivée dans le foyer ou une intervention chirurgicale.

« Les animaux communiquent entre eux indépendamment de leur espèce : leurs communications sont en général plus riches que celles des hommes qui sont confrontés aux limites des mots. Nous échangeons avec les animaux, et ils sont toujours ravis de trouver un humain avec qui ils peuvent communiquer et ils sont soulagés qu’un humain les écoute et les comprennent enfin. Les animaux parlent eux-mêmes des petites choses de leur vie, ou bien vont charger le communicateur animalier de diffuser des messages primordiaux (à qui veut les entendre) ! »

La science et la comm animale

Les chevaux sont de plus en plus utilisés pour des séances de médiation. Aide à prendre confiance en soi ou encore aide post-traumatique, le bénéfice de cette technique n’est plus à prouver.

De ce fait, des chercheurs en psychologie, tout particulièrement en parapsychologie, ont voulu savoir si de la communication télépathique inter-espèce était possible.


La petite info avant de commencer, saviez-vous que les premiers écrits sur la télépathie animale date de 1919 ? 100 ans en arrière ! Dingue non ?
C’est d’ailleurs dans les années 60-70 qu’il y a eu le plus de recherches sur le sujet. Il y a eu plus de 25 articles scientifiques de publiés, incluant 450 expériences. Les résultats ? Le taux de succès ne peut PAS être une coïncidence. Pourtant, de nombreuses personnes sont encore fermées sur le sujet. En effet, ce qu’on ne peut pas voir et comprendre, nous fait peur. Alors venons-en à l’étude du jour qui concerne les chevaux.

Comment s’est déroulée l’étude ?

  • 7 vétérans atteints de stress post-traumatique ont pris part à l’étude. Ils faisaient partie d’un programme de réhabilitation post-traumatique et étaient dedans entre 2 et 60 mois.
  • Chaque vétéran était couplé à un cheval de thérapie.
  • Tous les chevaux de l’étude appartenaient au même propriétaire. Au total, ce propriétaire avait 12 chevaux, les 12 chevaux ont servi pour la communication animale, mais 5 d’entre eux n’étaient pas couplés à un vétéran.

La chercheuse principale a sélectionné 2 communicantes animalières se situant dans des villes différentes de celle des chevaux. Elles ne devaient pas avoir de contact avec les chevaux ni avec leur propriétaire ou les vétérans.

Afin de limiter le plus de biais possible, ni les vétérans ni la propriétaire des chevaux ne savaient qui se chargerait de faire la communication animale. La chercheuse a alloué une communicante à un cheval au hasard. Chaque communicante avait 6 chevaux.

Voici les questions générales que les communicantes devaient poser aux chevaux :

  1. S’il te plaît, dis-moi quel genre de thérapie tu fais avec les vétérans ?
  2. Qu’aimes-tu ou n’aimes-tu pas dans ton boulot ?
  3. Quel conseil pourrais-tu donner à un cheval de thérapie afin qu’il comprenne mieux son boulot ?
  4. Quel conseil pourrais-tu donner à ton vétéran afin qu’il te comprenne mieux, que voudrais-tu qu’il sache de toi ?
  5. As-tu des douleurs dans la bouche ? (La propriétaire des chevaux souhaitait avoir cette information.)
    Ensuite, chaque communicante posait des questions spécifiques donnée par le prorpiétaire est les vétérans.

Ensuite, chaque communicante transposait les informations par mail. Elles étaient données à la chercheuse principale, puis au propriétaire des chevaux qui les transmettait ensuite au vétéran.

Lors d’un entretien séparé, pour chaque information donnée, le vétéran et le propriétaire des chevaux devaient évaluer l’utilité et la véracité de l’information sur une échelle de 1 à 6, 6 était très utile/vrai.

Ce qu’ils ont trouvé :

Je ne vais pas vous lister toutes les questions, car la recherche au total fait 25 pages, mais voici quelques infos :

Sur les questions des vétérans :

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